

Un décor gravé, inspiré des façades
Ce vase est né d’une collaboration avec Théo Heritier, céramiste à Lausanne, pour le symposium ELIA, où ses pièces étaient aussi exposées. Théo a façonné la forme dans son atelier. J’ai ensuite réalisé le décor en sgraffito dans l’atelier Pisoni–lab.
Le mot vient de l’italien sgraffiare, « gratter ». En Engadine, cette technique orne les façades depuis le XVIe siècle : motifs et devises sont gravés dans l’enduit encore frais. Les frises géométriques qui soulignent les angles des maisons et le tour des fenêtres m’ont inspiré le décor du vase. Sur la céramique, le même geste révèle la matière sous la surface noire.
De cette rencontre est née une série de trois pièces uniques. Deux sont aujourd’hui disponibles. Je vous accueille volontiers à l’atelier pour les découvrir en vrai. Écrivez-moi pour convenir d’un moment.
| À noter | Étanche |
| Dimensions | Hauteur 22 cm, largeur 16 cm |
| Création | Théo Heritier et Karen Pisoni |
| Catégories | Objets |
| Matériaux | Céramique |
| Editions | Pièce unique |
Process
Né au symposium ELIA
The Power of Many, HEAD – Genève, 2025
En octobre 2025, la HEAD – Genève a accueilli « The Power of Many », le 9e ELIA Leadership Symposium. 220 directrices et directeurs d’écoles d’art et de design s’y sont retrouvés. Le thème, la force du collectif, a guidé toute la scénographie. Je l’ai pensée comme un travail à plusieurs mains.
Un appel aux designers a réuni une sélection de créateur·rice·s : Simone Züger, Hannah Mackaness, Laure Gremion, LeftRight et Raphaël Lutz. Chacun·e y a présenté une série de vases. Chaque vase était à la fois élément de scénographie et pièce à part entière, disponible à l’achat. Plusieurs ont été vendus sur place.









